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L’apport de la théorie des parties prenantes au management stratégique : une synthèse de la littérature

Auteur de l’Article

Samuel MERCIER,

Samuel Mercier est professeur en Sciences de Gestion à l’IAE DIJON (université de Bourgogne), au sein duquel il est responsable pédagogique du Master GRH. Il est également vice-président de Personnance, l’association des diplômés du Master, membre du laboratoire CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations – EA 7317) et Vice-Président de l’université de Bourgogne, en charge de l’internationalisation des activités universitaires.

Il a notamment publié en 2014, la 3e édition de L’éthique dans les entreprises, Collection Repères, n° 263, Editions La Découverte, Paris.

Courriel : Samuel.Mercier@u-bourgogne.fr Mots-

Résumé

cette communication a pour objectif de présenter une revue de la littérature portant sur la théorie des parties prenantes. Tout particulièrement, il s’agit d’examiner l’intérêt de cette approche récente pour le management stratégique. La théorie des parties prenantes fait en effet l’objet d’une attention croissante dans la littérature managériale et se trouve au cœur des débats qui traitent du rôle de l’entreprise dans nos sociétés. Elle recouvre un ensemble de propositions qui suggèrent que les dirigeants ont des obligations éthiques envers leurs parties prenantes. Ce terme de partie prenante est apparu dans les années soixante mais son origine remonte aux travaux de Dodd (1932) et Barnard (1938). La théorie est encore en phase de développement, ce qui peut expliquer l’existence de controverses concernant la définition du concept de « Stakeholder » et son utilité pour le management. Ainsi, en se référant à la typologie de Donaldson et Preston (1995), on peut considérer que les approches descriptive et instrumentale font de la théorie des parties prenantes un outil au service du management stratégique. La branche normative de la théorie conduit, par contre, à reformuler les objectifs de l’organisation.

Cette approche partenariale ne pourra se substituer à la vision actionnariale de l’entreprise qu’à la condition de gommer les incohérences qui subsistent entre les dimensions descriptive, empirique et normative. Elle doit également surmonter les différentes critiques qui portent, d’une part, sur le manque de clarté de ses implications managériales, et, qui, d’autre part, contestent la validité de ses fondements normatifs.

Bonne lecture

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